• Entre agilité et résilience, l’hybridation, stratégie 2021 des DSI

    En informatique comme ailleurs, à chaque année sa tendance. Rappelez-vous 2019 : nous étions sous le signe de l’agilité. Il s’agissait alors d’accélérer notre transformation digitale, en organisant une migration massive de nos systèmes d’information vers le cloud. Finis les projets menés avec des cycles en V longs et fastidieux, il fallait raccourcir le « time-to-market ».

    Puis 2020 est arrivé, et la pandémie a provoqué une telle crise mondiale qu’elle a entrainé un repli de nos organisations sur leurs fondamentaux. Nous avons dû sécuriser nos processus métiers, afin de préserver le chiffre d’affaires de nos entreprises, dans un contexte pour le moins incertain, avec un objectif général : la résilience.

    Cette année 2021 est certainement celle d’un seul grand espoir : celui de voir enfin éclore cette nouvelle normalité post-covid. Dans le monde des Systèmes d’Information, cet espoir pousse les DSI à un certain retour à l’optimisme : reprendre la transformation digitale, certes, mais avec des nouvelles contraintes. En d’autres termes, comment tirer le meilleur parti de l’agilité et de la résilience combinées sur le long terme ? Et si la réponse était dans l’hybridation ?

    Cloud ou pas cloud ? La clé serait-elle la valeur métier ?

    Quand on parle hybridation, on pense d’abord aux stratégies d’adoption du cloud. Avec un constat : il s’opère actuellement un changement de philosophie, du mantra « tout cloud » vers une stratégie mixte entre un système on-premise, hébergé dans nos organisations, et des applications, services et infrastructures dans le cloud (Iaas, Paas, Saas).

    Bien sûr, nous sommes globalement convaincus de l’intérêt du cloud, surtout d’un point de vue métier. Il permet de lisser les investissements, de s'affranchir d'achats de matériel, de disposer de capacités de stockage flexibles et adaptables, et surtout d’apporter des réponses plus rapides aux besoins métier.

    Mais il comporte encore des grosses inconnues. Côté éditeurs, certains jouent gros sur leurs modèles économiques futurs, notamment ceux qui n’offrent aucune alternative de type on-premise. Côté clients utilisateurs, le passage en cloud oblige à prendre en compte des modèles de licensing plus complexes, entrainant parfois des dépenses variables car liées à la consommation.

    Tout le contraire du modèle d’antan, basé sur des coûts fixes d’acquisition de licences, où le taux de maintenance annuel était écrit noir sur blanc dans le contrat. Cette variabilité des coûts en fonction de l’usage amène nécessairement des problématiques de gestion accrues au sein de nos organisations.

    D’où la nécessité d’analyser ces impacts organisationnels et financiers sous le prisme des nouveaux risques encourus, et par conséquent de se poser la question – « toutes les données et tous les traitements ont-ils le même besoin ? » - pour positionner correctement le curseur et adopter des stratégies hybrides cloud / on premise.

    Public ou privé, à chacun son école

    L'hybridation s’entend également dans une démarche cloud / cloud, avec des infrastructures pouvant être chez plusieurs fournisseurs (AWS, Azure, Oracle, ...) et une mixité d’approche entre cloud public et privé.

    Dans les deux cas, la sécurité des données (quels sont les utilisateurs qui doivent accéder aux données de l’entreprise) et la sécurité des flux (comment se protéger d’attaques externes aptes à bloquer les services ou à les intercepter) seront nos problématiques majeures pour les années à venir. Et ce, pour garantir la sécurité des processus de nos entreprises, quels que soient les lieux où sont stockées les données et les lois qui régissent l'hébergement, l'hébergeur et le logiciel.

    Une problématique par ailleurs très liée à celle du RGPD et de la propriété des données, sujet sensible, qui anime les relations entre les utilisateurs et l’éditeur, notamment autour des accès indirects et des enjeux de licences associés. Sans oublier que, si le cloud privé permet de résoudre une partie des problématiques, notamment sécuritaires, il n’en reste pas moins que son coût représente encore un frein pour beaucoup d’entreprises.

    L’hybridation, le meilleur des mondes

    Et si finalement, la clé de la transformation de nos SI pour les années à venir résidait dans une stratégie hybride, mêlant à la fois on-premise et cloud d’un côté et cloud privé et public de l’autre ? Cette double hybridation serait, qui plus est, en phase avec notre époque où les silos s’effacent et les usages évoluent.

    Attention malgré tout à ne pas oublier que l’hybridation génère elle-même une nouvelle complexité qu’il faudra apprendre à maîtriser, et qui va demander de nouvelles compétences, par exemple en termes de référentiels, d’urbanisation des flux, d’APIs, ou encore de sécurité, de gestion de la conformité aux règlements et aux lois, ainsi que de modalités contractuelles.

    C’est ici que les associations d’utilisateurs de logiciels doivent jouer leur rôle de représentativité et d’influence des écosystèmes informatiques. Gageons que les nouvelles offres des éditeurs, comme « #RISEwithSAP » présentée en début d’année, permettront de simplifier et d’accompagner ces nouvelles stratégies de transformation hybrides dans nos entreprises.

    Ce texte a été rédigé par les membres du Comité Exécutif de l’USF :

    François Erignoux, vice-président Relations Internationales, Bernard Cottinaud, vice-président Stratégie, Erwan Le Moigne, vice-président Evénements, Simon Redondie, Secrétaire Général, Gianmaria Perancin, Président, Patrick Cilia, vice-président nouveau modèle d'activité et politique immobilière et trésorier Adjoint, Mathilde Fleury, trésorière et Eric Rémy, vice-président Commissions et DSI

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    Invité de Digital Business Review

  • Les sites de rencontres suppriment-ils vraiment les données de leurs clients ?

    • Publié le : 20 juillet 2021
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Que se passe-t-il lorsque l’on se désinscrit d’un site ou d’une application de rencontre ? Ces derniers effacent-ils réellement toutes les données ? L’éditeur Avast a mené l’enquête.

    Trouver l’âme sœur pour une vie ou une nuit, tel est l’objectif des sites de rencontre. Cela explique que, contrairement aux réseaux sociaux, l’utilisateur désactivera son compte à un moment donné, lorsqu'il aura atteint son objectif. Mais qu'adviendra-t-il de ses données ?

    Avast recommande d’être vigilant quant à l’utilisation des données dès lors que le compte de l’utilisateur est désactivé. Un site ou une application de rencontre récolte beaucoup d’informations afin de proposer des profils de partenaires adaptés à notre personnalité et nos envies. Ainsi, l’utilisateur partage nombre d’informations extrêmement personnelles. En outre, des sites comme Tinder et Grindr collectent beaucoup d'informations en arrière-plan, souvent à l'insu de l'utilisateur.

    Que collectent ces sites, et que font-ils des données ?

    Emma McGowan, experte en sécurité chez Avast, a mené une analyse se concentrant sur les principaux sites et applications de rencontres : Match Group (qui comprend entre autres Tinder et Match.com), Grindr ou encore Bumble. Pour ces sites, vous aurez au minimum besoin de fournir votre emplacement, votre orientation sexuelle et votre genre (homme, femme, autre).

    - Match Group

    Match Group affirme ne pas partager les informations des utilisateurs entre ses différents sites et applications à des fins commerciales, sauf si l’utilisateur en fait la demande. Cependant, Match Group affirme dans sa politique de confidentialité partager ces informations à des « fins limitées et critiques, y compris pour des audits d'entreprise, analyses et rapports consolidés, pour se conformer à la loi applicable et pour aider à assurer la sécurité des utilisateurs ».

    - Grindr

    L’application pour les LGBTQIA+ Grindr, quant à elle, collecte beaucoup d'informations personnelles y compris le statut VIH de l’utilisateur. Malgré le fait que sa communauté soit plus souvent vulnérable, en particulier dans les pays dotés de lois anti-LGBT, Grindr n'a pas de bons antécédents en matière de protection de toutes ces informations, du moins sous ses anciens propriétaires. Cela est assez inquiétant, notamment pour la nudité, un élément très présent sur l’application et qui a un fort potentiel d’exposition. Les nouveaux propriétaires de Grindr ont alors mis en place une nouvelle plateforme de gestion des consentements en avril 2020. Les données sont désormais conservées pendant une durée plus courte, ce qui représente une bonne nouvelle pour les utilisateurs, car moins les photos et les messages restent sur un serveur, moins ils sont susceptibles d’être utilisés par des personnes mal attentionnées.

    - Bumble

    Créée par un de cofondateurs de Tinder, l’application Bumble collecte les noms des utilisateurs, au moins une photo, la date de naissance, le sexe, le type de relation qu'ils recherchent, la profession, l'éducation, s'ils sont intéressés par une rencontre pendant les restrictions liées au Covid, la ville d'habitation, la ville natale, la profession, le signe astrologique, la consommation d'alcool, le tabagisme, les animaux domestiques, ce que recherche l'utilisateur, s'il veut des enfants ou non, la religion, la position politique et le contenu des messages.

    Selon la politique de confidentialité de Bumble, ils ne « vendent » pas les données des utilisateurs (d’après la définition légale de « vendre ») mais ils partagent des données démographiques et de localisation avec des annonceurs tiers. Ils partagent également des données non personnelles avec des tiers à des fins de « recherche et d'analyse ».

    Qu'advient-il des données cumulées lorsqu’on supprime son compte ?

    Malheureusement, la réponse n'est pas si claire. Emma McGowan a contacté tous les sites et applications couverts ici et n'a reçu qu’une réponse, celle de Match Group. Leur représentant a souligné leurs « principes de confidentialité », qui stipulent : « Une fois que vous supprimez votre compte, le compte n'est plus visible sur le service. À partir de là, nous supprimons les informations soumises à nos intérêts légitimes, y compris les obligations légales de conserver les données à des fins de litige et de travailler pour éliminer les personnes malveillantes et les tenir à l'écart de nos plateformes. »

    Ce retour ne répond pas exactement à la question de la spécialiste...  Match Group a-t-il toujours toutes ces données ? Malheureusement, à ce stade, il n'est pas possible de le confirmer totalement.

    La politique de confidentialité de Grindr est plus explicite. Par exemple, les messages sont stockés sur les serveurs jusqu'à 48 heures seulement après leur émission. Ils suppriment également les messages vidéo après 14 jours et les images anonymisées après 120 jours. Et si un utilisateur supprime son compte, Grindr efface pratiquement tout sur lui au bout de sept jours.

    Enfin, Bumble déclare supprimer les données des utilisateurs de leurs systèmes à partir de 28 jours après leur désactivation. Ils conservent les informations dont ils peuvent avoir besoin à des fins légales (pour se conformer à la loi applicable, résoudre les réclamations ou les litiges en suspens, prévenir la fraude ou les abus sur la plate-forme) et gardent le silence sur les comptes laissés en sommeil. Comme beaucoup d'autres plateformes de rencontres, Bumble affirme ne pas conserver les données des utilisateurs tant qu'ils en ont légalement besoin et que la loi le permet.

    Les utilisateurs peuvent-ils supprimer leurs données sur les applications et les sites de rencontres inactifs ?

    L'un des meilleurs moyens, et souvent aussi le plus compliqué, de vous protéger en ligne consiste à supprimer les anciens comptes (et ne surtout pas les laisser simplement en sommeil) et, si possible, à supprimer toutes les données que ce compte à collecter à votre sujet. Mais tout le monde n'a pas les mêmes droits : « Si une personne vit en Californie, par exemple, elle est protégée par le California Consumer Privacy Act (CCPA) et a le droit de faire supprimer toutes ses données. En Europe et au Royaume-Uni, elle est protégée par le RGPD et a également ce droit. Ailleurs, l’utilisateur peut également demander la suppression de ses données et attendre la réaction des sociétés en question : certaines s'y conformeront sans hésitation, tandis que vous devrez peut-être ardemment défendre vos droits auprès d'autres ! » conclut Emma McGowan.

    Si un utilisateur n'est pas sûr des sites qu'il a utilisés dans le passé, il peut suivre ces instructions pour trouver d'anciens comptes ou utiliser un service tel que BrandYourself, qui dispose d'un outil de confidentialité qui contactera les anciens comptes associés à son adresse e-mail et leur demandera qu’ils soient supprimés.

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  • Un chatbot “retour de congé maternité”

    • Publié le : 11 février 2021
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    A l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, le 8 mars, les start-up Issence et YesWeShare s’allient pour lancer le premier assistant de poche des jeunes mères qui reprennent le travail.

    Pour une majorité de femmes, le retour au travail après un congé maternité est synonyme de stress et de perte de repères. D’après une étude de l’INSEE sur « les conséquences (du congé maternité) sur l’emploi des femmes » de 2020, 56 % des femmes déclarent qu’être parent a un impact sur leur carrière (contre 33 % des hommes). Ainsi, 41 % des femmes estiment avoir réduit leur temps de travail ou modifié leurs horaires pour s’occuper de leurs enfants et 36 % des femmes estiment ne pas avoir retrouvé l’intégralité des fonctions qu’elles occupaient avant de devenir mère

    Parce que la naissance est une des premières sources du décrochage entre les carrières féminines et masculines, et pour éviter le creusement de ces inégalités, il est nécessaire de prendre soin de ce moment si particulier qu’est la naissance dans la carrière d’une femme », souligne Isma Lassouani, co-fondatrice d’Issence. 

    Le chatbot développé par les deux start-up va ainsi permettre de d’accompagner et de répondre aux questions que se posent les mères actives et de faciliter la communication entre la jeune mère et son entourage professionnel (manager, équipe…) et personnel (conjoint, mode de garde…). En outre, ce chatbot contribue à lutter contre le décrochage professionnel et permet aux responsables RH et aux managers de s’assurer que l’information atteint chaque salariée. « Le minimum légal est encore trop peu assuré faute de communication efficace. L’un des avantages du bot est qu’il accompagne la jeune mère sur le temps long, durant cette période de transition du foyer au bureau, notamment dans ce contexte de crise sanitaire où le lien avec l’entreprise et son équipe sont mis à mal », poursuit Isma Lassouani 

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  • Concours d’innovation i-Lab 2020 : les six lauréats

    • Publié le : 04 août 2020
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Six jeunes entreprises innovantes accompagnées par le réseau #IncubationBySEMIA sont lauréates du Concours d’innovation national i-Lab, dont un grand prix. Les résultats de la 22e édition du Concours d'innovation i-Lab ont été dévoilés le 16 juillet 2020 : six start-up incubées dans le réseau #IncubationBySEMIA sont lauréates.Parmi elles, Qfluidics est l’un des dix Grands Prix 2020.

    Organisé par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation en partenariat avec Bpifrance, i-Lab est le concours d'innovation deeptech français par excellence. Ce concours a pour objectif de financer  des projets  prometteurs à forte intensité technologique grâce à une subvention pouvant aller jusqu’à 600 000 euros.

    Pour cette édition 2020, 424 dossiers de candidature ont été déposés à l’échelle nationale. Seuls 73 projets sont lauréats, dont 10 Grands Prix valorisant des projets particulièrement remarquables s'inscrivant dans l'un des 10 grands défis sociétaux identifiés par la Stratégie Nationale de Recherche (S.N.R.).

    En 2019, quatre incubés au sein du réseau #IncubationBySEMIA avaient fini lauréats, dont un bénéficiaire du Grand Prix : Delphine Felder-Flesch, pour son projet Superbranche (domaine des nanomatériaux pour la santé et, plus spécifiquement, pour l’imagerie diagnostique ciblée et la thérapie guidée par l’image en oncologie).

    Les six lauréats sont les suivants :  

    - Qfluidics (projet Qpump) - Vincent Marichez

    La startup Qfluidics issue de la recherche menée au sein de l'ISIS à Strasbourg, ambitionne de mettre sur le marché une pompe ultra low-shear (extrêmement douce) à destination du marché de la production des biopharmaceutiques, où les liquides fragiles (cellules vivantes pour la production de biomédicaments), qui nécessitent un pompage extrêmement doux, sont légion. À terme, Qfluidics souhaite devenir, grâce à sa technologie phare de tube liquide, une référence dans la manipulation sans frottement de liquides délicats.

    - RDS (Rhythm Diagnostic Systems) - Elie Lobel

     RDS développe un dispositif médical innovant pour le monitoring ambulatoire des patients. Il s’agit du premier mini-patch connecté, souple et léger, permettant de mesurer en continu et en mobilité dix paramètres clés cardio-respiratoires. Le marché visé en priorité est celui des patients en sortie d’hospitalisation après chirurgie, car le patch permettra aux patients de sortir plus rapidement tout en bénéficiant d’une surveillance optimale. L’équipe franco-américaine est installée à Strasbourg et à Palo Alto (Californie) et travaille en étroite collaboration avec l’Ircad et l’IHU Strasbourg.

    - Qaelon Medical (projet NOLeak) - Thierry SARDA

    NOLeak est un système de détection de fuites peropératoire assisté par IA qui améliore la sécurité des patients en fournissant une preuve objective de l'intégrité de la fermeture après une grande variété de procédures chirurgicales. Qaelon Medical est une spin-off de l’IHU Strasbourg.

    - Apmonia Therapeutics (projet IO_ORPHA) - Albin Jeanne 

    En caractérisant au mieux le profil immunitaire de la tumeur en réponse au traitement original développé par Apmonia Therapeutics (Reims), le projet IO_ORPHA a pour ambition d’apporter une solution thérapeutique aux patients atteints de cancers orphelins, tels que le cancer ovarien ou le glioblastome.

    - EIFHYTEC - David Colomar

    EIFHYTEC développe des compresseurs thermochimiques innovants pour les stations-service à hydrogène. La technologie d’EIFHYTEC remplace la compression mécanique et divise par trois le coût total d’une station-service à hydrogène. EIFHYTEC accélère ainsi le déploiement de l’hydrogène dans les transports, contribuant à la transition énergétique et au développement d’une nouvelle filière industrielle d’excellence.

    - Swallis Medical - Linda Nicolini

    Swallis Medical est une start-up qui développe un dispositif de monitorage, diagnostic et réhabilitation des troubles de la déglutition. Soutenue par l’intelligence artificielle, elle a pour objectif de changer la façon dont la dysphagie est diagnostiquée et prise en charge.

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  • Un incubateur digital de l’enseignement supérieur pour les start-ups

    • Publié le : 04 août 2020
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    Kedge intensifie son accompagnement auprès des start-ups. Son incubateur, la Business Nursery, créée en 2012, propose désormais un dispositif 100 % numérique, accessible totalement à distance.

    « Ce nouveau service a pour objectif de poursuivre le développement de créations d’entreprises par les étudiants et diplômés en France hors campus, à l’étranger ou en entreprise dans le cadre de l’alternance, et ce dans les meilleures conditions », souligne Alexandre de Navailles, Directeur Général de Kedge.

    Les incubés suivent un programme de classes virtuelles et de webinaires pour favoriser les échanges entre participants. Ils bénéficient d’un accompagnement personnalisé avec un suivi de coachs qualifiés, et de coachs référents par domaine (commercial, marketing, levée de fonds, juridique). Par ailleurs, à partir de la rentrée, des dirigeants diplômés de Kedge animeront une fois par mois des conférences en présentiel afin de les inspirer et de les sensibiliser aux problématiques d’un chef d’entreprise.

    Les futurs entrepreneurs travaillent et échangent chaque semaine lors d’ateliers de co-développement, de rencontres, et profitent ainsi des différents retours d’expérience. Comme toutes promotions d’incubés, les promotions de l’incubateur digital de Kedge accèdent au large réseau Kedge Entrepreneurship, aux avantages partenaires, au réseau des diplômés pour du mentorat, ainsi qu’aux événements organisés régulièrement par la Business Nursery.

    Actuellement, une dizaine de projets présélectionnés sont accompagnés. A compter du mois de septembre, un nouvel appel à candidatures sera lancé parmi le réseau des étudiants et des diplômés de Kedge.

    Rappelons que la Business Nursery propose un ensemble de services ayant vocation à accompagner les étapes de développement de start-ups créées par des étudiants ou diplômés de Kedge (coaching individuel, conférences, workshops, mentoring, mises en relation…). Disponible sur les campus de Bordeaux, Marseille et Toulon. L'ensemble de ces dispositifs est labellisé French Tech.

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  • Top départ pour la mission numérique des grands groupes

    • Publié le : 04 août 2020
    • Ecrit par : La rédaction
    • Exclusivement en ligne

    L’accélération de la transformation numérique des entreprises est un enjeu majeur pour assurer la compétitivité de notre économie. Pour y répondre, une mobilisation collective est devenue indispensable et l’Etat souhaite donner l’impulsion nécessaire, avec le lancement de la mission numérique des grands groupes.

    Dans ce contexte, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie, et Cédric O, secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, officialisent la création de la mission numérique des grands groupes, dont Juliette de Maupeou (vice-présidente Innovation & Stratégie, Capgemini Invent) et Nicolas Guérin (digital experience Officer, Natixis), sont nommés coordonnateurs. La Direction Générale des Entreprises (DGE) apporte son appui à cette mission.

    Fruit de la mobilisation d’un large groupe de grandes entreprises françaises, tous secteurs d’activités confondus, ainsi que de l’ensemble des acteurs économiques et sociaux concernés, cette mission vise à faire émerger des projets communs et concrets, qui bénéficieront à l’ensemble du tissu économique français, avec l’ambition de le faire accéder à un nouveau palier de transformation numérique, dont la crise a révélé l’urgente nécessité.

    Les réflexions engagées s’articuleront autour de cinq grands chantiers identifiés comme prioritaires :

    1. Soutenir la transformation des compétences et des formations ;

    2. Accompagner l’émergence d’un écosystème autour de la souveraineté des données au niveau européen ;

    3. Simplifier et renforcer la collaboration entre start-ups et grands groupes ;

    4. Participer à la protection de notre souveraineté en matière d’e-paiement ;

    5. Développer une stratégie commune sur l’intelligence artificielle.

    Chaque chantier établira un diagnostic des freins et opportunités liés et formulera préconisations et orientations sur les projets et investissements à envisager. Le cas échéant, l’Etat pourra soutenir la mise en œuvre des mesures concrètes et projets collectifs qui émergeront de cette mobilisation dans le contexte de la relance.

    Le comité de pilotage de la mission numérique des grands groupes se réunira pour un premier point d’étape à l’automne. Lors de cette session, les pilotes de chaque chantier présenteront l’état d’avancement des travaux débutés en mars, les grandes orientations prises et les premiers projets engagés ou à lancer, avec un objectif de livraison, dans la mesure du possible, fixé avant fin 2021.

    La mission est composée des personnalités suivantes :

    Pilotes de la mission :

    - Nicolas Guérin (NATIXIS) ;

    - Juliette de Maupeou (CAPGEMINI INVENT).

    Pilotes des chantiers :

    - Chantier Cloud Européen : Laurence Houdeville (BEARING POINT) / Laurent Maumet (SOITEC) / Nicolas Guy (SOYHUCE)

    - Chantier Formation / Compétences : Sophie Marot-Rémy (Euler Hermes – Groupe Allianz) / Nicolas Pauthier (L’OREAL)

    - Chantier Relations Grands Groupes / Start-ups : Maud Funaro (E. LECLERC) / Thibault Viort (ACCORHOTELS) / Charles Thomas (COMET)

    - Chantier Data / IA :

    o Data : Meriem Riadi (SUEZ) / David Lépicier (PERNOD RICARD)

    o IA : Nozha Boujemaa (MEDIAN TECHNOLOGIES) / Samir Amellal (LA REDOUTE)

    o Chantier e-paiement : Marie Even (C DISCOUNT) / Alexandre Albarel (WORLDLINE)

    Comité de pilotage :

    Outre les pilotes de chantiers, sont membres du comité de pilotage :

    - Nicolas Guérin (NATIXIS) ;

    - Juliette de Maupeou (CAP GEMINI INVENT) ;

    - Luc Barnaud (NATIXIS) ;

    - François Gauthier (VEOLIA) ;

    - Mathias Vicherat (DANONE) ;

    - Yves Tyrode (BPCE) ;

    - Sylvia Métayer (SODEXO) ;

    - Marko Erman (THALES) ;

    - Henri Pidault (SNCF) ;

    - Vincent Colegrave (SOLVAY).

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